• Tracy

    Tracy


  • Commentaires

    1
    Shérine
    Mardi 22 Mai à 16:01

    Mon téléphone, mon instrument d'ouverture sur le monde, moi. Cet orange qui représente la créativité est répandu autour de moi, de la lave, mais je ne fond pas, j'ai su maîtriser la chaleur pour en faire ma force. La pâleur de ma main forme un contraste avec cette vif lave, sur mes doigts sont inscrits mes loisirs qui remontant dans mes veines sont des plaisirs à mon coeur.

    2
    dominique
    Mardi 22 Mai à 18:30

    Bonjour Shérine,

    Merci pour ce début de texte intéressant. Tu es dans le commentaire de l'image de Tracy, et c'est bien, continue de l'explorer en t'attachant à tous les détails. Pourquoi le bois ? Sous le téléphone c'est quoi ? Pourquoi plus sombre en haut, plus clair en bas ? Le sang sur la main, tu peux creuser un peu plus...

    Ensuite, l'idée est de te détacher de l'image pour aller vers l'imaginaire et faire un auto-portrait fictif. Essaie d'imaginer des situations concrètes, des états précis...

    Précise par exemple :

    Ouverture vers qui, quoi, pourquoi ?

    Quelle créativité ? En quoi ?

    La lave ? Quelles épreuves, difficultés ou... ?

    Quels loisirs ?

    Sur la forme, si tu restes dans quelque chose de pointilliste dans l'écriture, assume plus la forme poétique, ne rédige pas forcément des phrases complexes... 

    Continue d'avancer pour avoir une matière riche, et on verra alors vers où ça va...

    J'espère que ces quelques pistes - propositions alimenteront ton chemin d'écriture.

    Merci et bon courage,

    Dominique

    3
    Shérine
    Mardi 29 Mai à 16:05

    Dans cet océan de lave,

    J'exprime ma créativité

    Mes loisirs désirés

    Sont à moi suaves,

     

    La pratique de ces plaisirs

    Que je compte sur le bout de mes doigts

    Inspirent en moi

    De la satisfaction à n'en plus finir

     

    Pouce mélodie

    Qui m'enivre à la folie

    Index félins

    Inébranlable lien

     

    Majeur chant

    Discours reposants

    Annulaire amour

    Qui rend mon coeur velours

     

    Auriculaire lecture

    Echappatoire de ce monde si dur

    Ma main paraît pâle

     

    A côté de cet orange vif

    Ca m'est égal

    Car ces contrastes me sont jouissifs

     

    Et cette lave qui m'entoure

    Epaisse, brûlante

    Qui efface les corps lourds

    Promettant une mort lente

     

    Ne m'atteint pas

    C'est un enfer

    Qui ne me touche pas

    Pourtant sans air

     

    Moi je respire

    Je vis

    Je ris

    Et ne crains pas le pire.

     

     

     

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