• Romain

    Romain


  • Commentaires

    1
    aud
    Mercredi 16 Mai à 08:23

    Comme une douce musique, 

    qui traverse un champs atypique.

     

    Lorsque je survole de grisant nuages,

    le monde se préoccupe de mon passage. 

     

    Souvent avec de nombreuses notes

    que je crée comme personne d'autre, 

     

    Laissent alors transparaître

    un certain bien être.

     

    Sur ma tête ronde un soleil, 

    qui brûle dans un monde vermeil,

     

    montre que mon grand cœur

    n'apercoit que le bonheur 

    d'une terre sans douleur.

     

    Peut être que je vois mon futur 

    sous un ciel bleu azur,

     

    laissant mon douloureux passé 

    qui coule sous un pont abandonné.

     

    C'est alors qu'un nouveau moi apparaît 

    prêt à démarrer une nouvelle liberté.

     

    Comme une douce musique 

    qui traverse un champs atypique,

     

    je réalise que la vie ne peut pas attendre, 

    alors je renais comme un phœnix renaît de ses cendres.  

    2
    dominique
    Lundi 21 Mai à 14:58

    Bonjour Audrey,

    Merci pour ton texte très beau.

    Tel qu'il est et par sa forme, il ne faut pas le dénaturer.

    Je te propose donc, en restant dans cette même forme ou en partant sur un autre texte, de préciser quelques points et de les enrichir :

    "laissant mon douloureux passé" (quel passé ?)

    "le monde se préoccupe de mon passage" (en quoi, comment...?)

    C'est quoi cette histoire de "notes" (de musique) ?

    J'espère que ça alimentera ton écriture.

    Merci et bon courage,

    Dominique

    3
    aud
    Mercredi 23 Mai à 10:16

    Comme une douce musique, 

    qui traverse un champs atypique,

     

    Lorsque je survole de grisant nuages, 

    le monde se préoccupe de mon passage.

     

    Car comme une tempête,

    j'affronte et rehausse ma tête.

     

    Souvent avec de nombreuses mélodies 

    que je crée avec symphonie,

     

    laissent alors transparaître

    un certain bien être.

     

    Sur ma tête ronde un soleil

    qui brûle dans un monde vermeil, 

     

    montre que mon grand cœur 

    n’aperçoit que le bonheur 

    d'une terre sans douleur.

     

    Peut être que je vois mon futur 

    sous un ciel bleu azur,

     

    laissant alors mon douloureux passé 

    de petit enfant mis de coté.

     

    C'est alors qu'un nouveau moi apparaît,

    prêt à démarrer une nouvelle liberté.

     

    Comme une douce musique

    qui traverse un champs atypique, 

     

    je réalise que le vie ne peut pas attendre, 

    alors je renais, comme un phœnix renaît de ses cendres.

     

     

    4
    dominique
    Lundi 28 Mai à 17:08

    Bonjour Audrey,

    Merci pour ton texte très beau, qui s'est enrichi.

    Tout le poème est organisé sous forme de vers groupés par deux sauf un tercet. Pourquoi ? (et là, formellement, je ne vois vraiment pas la nécessité) Essaie de transformer ce tercet en rajoutant un vers

    Tout le poème est structuré autour de la musique. Radicalise cela, tu le fais déjà mais essaie que cette idée de musique apparaisse tous tes quatre vers au minimum... (c'est comme une musique, qui parle de musique, à la Verlaine) (ce sont des "rimes" de sens, qui structurent la forme poétique)

    musique, note, mélodie, symphonie mais aussi son (intensité....), fugue (formes musicales), violon (instruments de musique), écoute (auditeur), chanson (vois humaine)... Creuse ce vocabulaire de la musique pour rajouter des vers, ou les transformer.

    Encore merci et bon courage pour la fin,

    Dominique

    5
    aud
    Mardi 29 Mai à 16:01

    Comme une douce musique, 

     qui traverse un champs atypique.

     

    Par delà la douceur d'une flûte de pan

    je calme alors ce fort tempérament.

     

     Lorsque je survole de grisant nuages, 

     le monde se préoccupe de mon passage.

     

     Car comme une tempête,

     j'affronte et rehausse ma tête.

     

     Souvent avec de nombreuses mélodies 

     que je crée avec symphonie,

     

     laissent alors transparaître

     un certain bien être.

     

     Sur ma tête ronde un soleil

     qui brûle dans un monde vermeil, 

     

    rayonne avec les notes d'un violoncelle

    qui chante au delà des étincelles

     

     montre que mon grand cœur 

     n’aperçoit que le bonheur

     

    avec de nombreuses couleurs

     d'une terre sans douleur.

     

     Peut être que je vois mon futur 

     sous un ciel bleu azur,

     

    chantant comme un piano

    pour montrer le renouveau,

     

     laissant alors mon douloureux passé 

     de petit enfant mis de coté.

     

     C'est alors qu'un nouveau moi apparaît,

     prêt à démarrer une nouvelle liberté.

     

    Comme une douce musique

    qui traverse un champs atypique, 

     

    je réalise que le vie ne peut pas attendre, 

     alors je renais, comme un phœnix renaît de ses cendres.

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